mercredi 22 avril 2015

Le printemps est là !...

Oui, madame ! Le printemps est là ! Du lundi au vendredi, très précisément. Et quand vient le week-end, il bruine ! Ben voui, on va pas laisser les travailleurs profiter du soleil le samedi non ? Au boulot les feignasses, non mais !

Pour ce mercredi-gribouilli, pas de vidéo. Par contre, une illustration inspirée de l'air du temps. Fleurs, lumière, chemise légère, réalisée sur le balcon bourgeonnant, le dos chauffé par les rayons du soleil. Huummm... c'est trop bon !

Bref, voilà le nouveau dessin de Lillie, printanier, et, notons-le, publié le bon jour ! Si tu aimes, tu commentes, tu likes, tu partages, tu souris devant ton ordi, comme tu veux !













lundi 20 avril 2015

C'est qui qu'a pété ?!...

Fin 2014, Lillie a déclaré, de sa douce voix : "L'Homme, j'veux un chien !"
Ce que femme veut, femme obtient... au prix d'une longue négociation avec compromis, trocs, échanges de bons procédés, désarchivage de vieux dossiers et chantages.
Et en novembre, une boule de poils à longues oreilles débarquait à la casa des Lutins, pissant un peu partout et plus encore. Mais c'est tellement mignon ces machins là qu'on pardonne vite...

Les vaccins faits, le sieur Jeddak (c'est ainsi que bouledepoil s'intitule) pouvait alors s'escaper en ville. Pendant un moment, il se contenta de galoper mignonement (c'est lui qui a créé le terme, si si !), dans un parc à chiens (sorte de champ de mines pour humains)., et de jouer avec des congénères, achement moins beaux (mais c'est comme les pets, on préfère toujours les siens).

Bref. Pendant un temps donc, les sorties se limitaient au parc, à cause qu'un bébé chien, ça fatigue vite quand ça marche.

Arrivé à ses cinq mois, Jeddak, embarqué par sa gentille maîtresse, prend le bus pour la première fois. A City, les bêtes sont interdites dans tous les transports en commun. Interdiction fort sympathiques pour tous ceux qui, n'ayant pas de voiture, peuvent se "brosser Martine" pour faire une balade en bus en compagnie de leur bête à poil. Mais Lillie étant une rebelle, et Jeddak un chiot facile à planquer, les voilà grimpant et s'installant au fond de l'autocar. Croyant l'affaire réglée, elle regarde nonchalamment par la fenêtre tandis que l'animal dort.
Sauf que, s'il dort, le chien n'en est pas moins très présent... il pète !

Le chiot lâche des caisses impériales qui, si elles commencent par s'insinuer dans les narines des voyageurs, finissent carrément par les envahir et s'y installer. S'en est presque à décoller les affichettes. Les gens montent, et au bout d'un moment, froncent le nez. Discrètement, chacun observe autour de lui, cherche la source de l'infâme puanteur. Lillie, elle, a planqué la boule puante dans son manteau, et retient difficilement un rire nerveux, comptant les arrêts avant de pouvoir se sauver en loucedé. Il en est même un qui se penche et soulève sa chaussure - sait-on jamais, c'est peut-être lui qui a marché dans la merde.
Le trajet dure une longue demi-heure, tout au long de laquelle Jeddak ne bouge pas une oreille. Il pionce sec, bien au chaud sur sa maîtresse, et laisse son sphincter se dilater joyeusement.

Au terminus, Lillie attend que les derniers fuient au-dehors, avant de les suivre et de poser au sol son animal.
Et de s'exclamer en le caressant avec amour :

"Comment un si petit trou du cul peut-il me sortir des pets de la mort comme ça, hein ?!"

Et de se fendre d'un poutou, en plus, parce que quand même, il est trop choupi cet enfoiré !


vendredi 17 avril 2015

Tire sur la languette...



En 2015, on l'entend assez souvent, le mensonge est de mise. Bon peut-être pas seulement en 2015, mais là, ça dépasse les bornes des limites.
Lillie, très concernée par l'actualité, comme beaucoup aujourd'hui, pousse régulièrement des gueulantes. Pas que sur les réseaux sociaux, d'ailleurs. Et elle gueule. Pour plein de choses. Le droit à l'avortement, le droit au mariage pour TOUS, de l'eau au parc à chiens (vaste sujet à aborder, mais pas là), le rouleau de PQ à jeter QUAND C'EST TOI QUI LE FINIS... ya pas de petites causes !

Et là, là, elle est en pétard, mais alors sec ! Elle est énervée la Lillie. Va y avoir une soufflante, une bonne remise à l'heure parce que y en a marre...

LES OUVERTURES FACILES. ne.sont.pas.FACILES !

Ouais, arrêtez de mentir ! On le lit tous sur le paquet de Prince, qu'y a qu'à tirer sur la languette pour l'avoir le gâteau. Ah ouais, le minot sur l'emballage du goûter, il a une tête de ravi de la crèche, en train de bouffer son biscuite, genre il a pas galéré pour l'avoir.
Mais en vrai, faut le dire : tu mets trois heuuuures à le choper le gatal ! Oui, madame ! Parce que la foutue languette, quand t'y tires dessus, ben elle te reste dans les doigts. Et t'es comme un con ! Et si t'as de la chance, t'es encore dans ta cuisine, alors avec le bout du couteau pointu, tu perces l'emballage et tu l'ouvres à la sauvage. Incident presque clos, du moins une fois que tu arrives à attraper le gâteau. Faut-il signaler que les deux premiers, ça passe, mais après, tes doigts sont trop gros pour passer entre le paquet et le biscuit, et qu'il faut alors renverser le paquet pour qu'il glisse ? Avec ses copines les miettes ? Et que t'en fous partout dans ta cuisine (que tu viens d'ASPIRER !).
Mais imagines le pauv' gosse qu'est dehors à jouer, avec la languette d'un côté et le paquet fermé de l'autre. Comment qu'il fait ? Comme les milliers d'enfants affamés à l'heure du goûter, il va éplucher le dessus du paquet. En millier de petits bouts de plastique éventrés, avant de sacrément le mériter, son Prince !
Et on en parle, du paquet de jambon où il suffit de "soulever ici" pour ouvrir ? Et du nombre de fois où le coin est COLLE ? Et que tu dois y aller au couteau pointu pour la bouffer, ta tranche de jambon ?
Oh ! Et les salades toutes prêtes ? Le coleslaw à manger sur un coin de table à la pause dèj ? L'ouverture facile l'est tellement que le coleslaw a fait une déco sympa sur le bureau de Lillie dernièrement. Tout ça parce que c'est pas vrai, l'ouverture est pas FACILE !

Messieurs, dames, Lillie ose le dire : on vous ment, on vous spolie ! L'ouverture facile est un complot, une manipulation.
Ne vous laissez pas berner par les slogans et les photos de gamins contents : vous allez lutter pour votre manger, et faudra décortiquer l'emballage !

La prochaine fois, on évoquera le complot des entreprises pharmaceutiques, ou comment tomber sur l'étiquette de posologie peu importe le sens d'ouverture de la boîte de médocs...

mercredi 1 avril 2015

Les ouvriers de New Yooooork...

"New Yooooork, concrete jungle where dreams are maaaade ooooof !..."

Ouais, ça chante faux, et aloooors ! Ca pourrait être un talent un jour. Bah oui, tiens ! On réunit bien deux couillons sur une île tout nus pour qu'ils se draguent avé l'accent. Tout est possible !

Bref, on s'égare...
Vous savez quel jour on est ? On est mercredi ! Et le mercredi, c'esssst ?

GRIBOUILLI !!!


video